The new antisemitism is the concept of a new form of anti-Semitism that developed in the early twenty-first century, simultaneously from the left communist and Islam, seeking to manifest itself as opposition to Zionism and the State of Israel.
Le nouvel antisémitisme est le concept d’une nouvelle forme d'antisémitisme qui s'est développée au début du XXIe siècle, émanant simultanément de la gauche et de l'islam, et tendant à se manifester comme une opposition au sionisme et à l'État d'Israël.
"Depuis plusieurs mois, l'extrême
droite française tente de convaincre des membres de la communauté juive de
voter pour elle. Khoutspa TV a enquêté lors du défilé
traditionnel de Jeanne d'Arc, à Paris." Une vidéo qui devrait remettre les choses
au clair : le Front National, ou en tout cas ses adhérents, est contre les
juifs en France et contre Israël, la preuve en image :Vidéo ci-dessus.
La webtv satirique
Khoutspa TV est allée à la rencontre d'un défilé d'extrême-droite à Paris afin
de voir si celle-ci est réellement devenue fréquentable ou non. Le constat est
affligeant. Les manifestants crient "ni synagogues, ni mosquées";
"sionistes assassins".
Notre ami Michel Alain Labet de Bornay
leur a expédié le commentaire suivant :
SVP amis de juif.org,
Vous me connaissez comme un ami d’Israël
et des Français de confession israélite.
Voir ici : MICHEL
ALAIN LABET de BORNAY : « Ces juifs qui votent Le Pen » et
il y en a plus que vous ne l’imaginez !
N’essayez pas par des
amalgames douteux dignes des pires marxistes culturels et par de prétendues
« enquêtes » humoristiques de mettre en cause la droite populaire et
nationaliste représenté par madame Le Pen pour la faire passer elle et ces
partisans pour ce qu’ils ne sont pas, en cela vous blessez certains de vos amis
dont vous pourriez bien avoir besoin sous peu. Je sais que « Le fond de l'air
effraie » mais les événements récents d’un antisémitisme criminel ne sont pas
le fait des nationalistes Français mais des musulmans soutenus par les
marxistes culturels de la gauche socialo communiste.
J’éprouve un profond respect pour le
nationalisme sioniste et serait assez content qu’en retour, vous ayez le même
respect pour le nationalisme Français et la seule personne à l’heure actuelle
pouvant défendre ce nationalisme est madame Le Pen.
Je suis d’accord avec un commentateur
lucide de vos articles qui dit que ceux que l'on voit et que l'on entend
s'exprimer sur cette vidéo ne sont pas sont des citoyens de la république
sympathisants ou militants du Front National. Mais des socialistes nationaux
d'un groupuscule d’à peine une cinquantaine de personnes " L'œuvre
Française " du genre « occident ». Voir ici : SITE de l'Oeuvre Française dont
quelques éléments, infiltrent ou tentent d’infiltrer le FN, et qui ne peuvent
en aucun cas être considérés comme représentatifs d'une direction du FN (Mme
Marine Le Pen, Louis Aliot, Steeve Briois, etc.), qui cherche au contraire à
les débusquer et à les exclure.
L’œuvre Française qui est anti-capitaliste et
anti-marxiste, anti-libéraliste et anti-individualiste, anti-atlantiste et
anti-sioniste, doit aussi se distinguer du pur néo nazisme qui est nostalgique
du régime nazi, suprématiste blanc et germanique et antisémite. Voir ici :
PART NAZI
FRANCAIS
Michel Eyquem de Montaigne (d’origine juive) à
écrit : « Le premier trait de la corruption des mœurs, c'est le
bannissement de la vérité. »
Bien à vous.
Michel Alain Labet de Bornay
Juif.org et certains de ces rédacteurs en critiquant Marine Le Pen
et la droite populaire s’engagent sur la voie glissante de l'histoire
trafiquée, falsifiée, frelatée par la gauche - “du passé … de la gauche,
faisons table rase” selon la formule de Rével – ce, afin de cacher le fait que
le XXe siècle, c'est celui de l'horreur communiste, “stade suprême du
socialisme”: le but des régimes communistes, suivant la doctrine de Karl Marx,
étant d'ériger la société socialiste. Il y a eu aussi la grippe espagnole, des
tremblements de terre, avec de nombreux autres fléaux, mais l'espérance de
gauche s'est noyée dans le sang de centaines de millions d'innocents et dans
les larmes de centaines de millions de leurs proches. On a tenté de mettre à droite
le fascisme socialiste et le socialisme national dit « Nazi » alors
que ces idéologies étaient en très grande partie la même que le communisme,
mais placer à droite Lénine, Staline, Castro, Enver Hodja, Mao Tsé-toung,
Salvador Allende l’antisémite et Pol Pot, et d'autres moins importants comme
les Felouzes du FLN, les « Posteurs de valises marxistes Français» mais
tout aussi nuisibles, c'est impossible: alors on les oublie ou… et leurs
centaines de millions de victimes aussi. Pour eux pas de devoir de mémoire !
Pour le secrétariat du CTECNA.
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Rassurez vous Madame Le Pen, Victor Hugo a écrit « Lorsque son temps est venu, une idée est plus forte qu'une armée d'invasion ! »
Madame Marine Le Pen, candidate à la présidence du Front National aurait ; aux dires de la « presse » nauséabonde islamo marxiste d’ultra gauche, fait un prétendu lien entre "les prières " (que moi, je qualifie de crétineries coraniques), de musulmans dans les rues de la république et l'occupation de la France par l'Allemagne Socialiste Nationale (Que des nostalgiques de la période, disent, s’appeler en argot Berlinois : « Nazie » !) Pendant la Seconde guerre mondiale.
Des propos dénoncés par la fameuse « classe » politique de la bande des quatre malfaiteurs (Avec des nuances toutefois) et par une « presse » tel le Post.fr émanation du Monde, à la botte des nazislamistes antisémites !
Le comité central du Parti Communiste Français, son bureau politique et son secrétaire général le camarade Pierre Laurent (*1) veulent la « condamnation » de Madame Le Pen.
Au PCF, on s'habitue à sentir de la bouche mais le plus difficile c'est d’habituer les autres aux odeurs d’égouts et de résidus de bidets, de racistes anti-blancs et antisémites qui sortent de leurs museaux baveurs.
Puisse cet article réveillez un peu la France de son état de servilité au marxisme culturel pernicieux et nazislamiste qui la mène à la ruine et au malheur !
Dés 1850, le publiciste Alfred Sudre écrivait que :« le communisme fait de l’homme une bête sensuelle, gourmande et lubrique, traînant son ventre appesanti par des sales voluptés »
Dans un communiqué non signé, le Parti communiste français (PCF) dans son ensemble donc (Y compris Madame la camarade marxiste Aline Parmentier du bureau national du PCF faisant partie des fameux 12 de Mulhouse, mise en examen pour incitation à la haine raciale antisémite ! Jugement en Février 2011) ; écrit :
En comparant les « prières de rue » des musulmans à l’occupation pendant la seconde guerre mondiale, Marine Le Pen, déplace les frontières de l’ignoble. Ces déclarations soulèvent le cœur.
Le Pen père et fille sont prêts à toutes les provocations, surtout les plus répugnantes pour assouvir leur soif de pouvoir. Ils ont pour seul mot d’ordre la haine de l’autre, ce qui n’est jamais que la haine de l’Homme. Le PCF demande la condamnation de ces propos injurieux et racistes. Le Front national est une formation politique xénophobe dont le discours fascisant, raciste et négationniste a été de nombreuses fois condamné par la justice. Le service public audiovisuel ne doit pas se déshonorer en faisant la promotion d’un discours raciste et xénophobe qui fait honte à notre pays. Parti communiste français, Paris, le 11 décembre 2010.
In limine litis ;Entre 1939 et 1942 les dirigeants communistes Français et les « militants » de gauche d’alors, sont tous membres du fameux komintern bolchevique. Parti communiste qui est farci d’antisémites, comme le traître et assassin Jacques Duclos qui dénonçait pour complaire à l’occupant allié de circonstance de son immonde parti, le ”juif Mandel”, ministre de l’Intérieur sous Paul Reynaud. Ces déclarations des communistes de l’époque me soulèvent le cœur.
M. Albert Sarraut le socialiste, ministre de l’Intérieur, (et pas du Maréchal) s’écriait même en séance du Sénat, le 19 mars 1940 :
“La propagande communiste et hitlérienne - elles ne font qu’une - la propagande ennemie. J’ai eu l’occasion de m’en expliquer devant votre commission de législation criminelle et civile. Le chef de cette propagande est le chancelier Hitler, dont le bolchevik est le “lieutenant” s’il était besoin de faire la preuve de cette affirmation, il suffirait d’indiquer avec le fait que ce sont les avions allemands qui éparpillent les tracts communistes, cet autre fait que les postes de radio et de propagande communiste, “La Voix de la Paix”, “Radio Humanité” qui sont répétées, lancent leurs émissions du territoire allemand.”(Journal Officiel du 20 mars 1940, page 266).
En écho au fameux "Travail, Famille, patrie" du Maréchal Pétain, le Comité confédéral national de la CGT proclamait, le 20 juillet 1940 : "La CGT se donne pour but de défendre les droits sacrés du travail, d'accroître le niveau de vie des travailleurs, de protéger la famille de ces derniers et de collaborer à la prospérité nationale" (Source :La collaboration... à gauche aussi. Rémi Handourtzel et Cyril Buffet. Ed Perrin, Paris 1989, p 104)
Les libertaires, anarchistes et libres-penseurs n’ont été simplement que des « pacifistes », et n'ont vu la bête immonde socialiste nationale qu'après qu'elle ait été terrassée.
Après la signature du pacte germano-soviétique, les communistes se désolidarisent de leurs alliés de gauche et prêchent la paix avec l'Allemagne. Mais ils ont du mal à convaincre de leur bonne volonté de collaborer, d'autant plus que les Allemands n'en veulent pas.
Le député communiste François Billoux demande à être entendu comme témoin à charge contre Blum et Daladier (président du Conseil socialiste) au procès de Riom qui devait juger les responsables de la guerre et de la défaite française. François Billoux présente les communistes comme les ennemis de l'impérialisme britannique et les seuls précurseurs du pétainisme. (*2)
Aujourd’hui c’est depuis la Guerre des Six Jours de juin 1967, au cours de laquelle Israël triomphe de ses voisins arabes, alliés politiques de l'Union soviétique, ressentie comme un échec cuisant qui explique l’antisémitisme forcené des communistes. En août 1967, une campagne de propagande dénonçant le sionisme et Israël est lancée dans les médias soviétiques.
Aucune distinction n'est faite entre les sionistes et les juifs. Pour discréditer la politique d'Israël, des stéréotypes antisémites vieux de plusieurs siècles réapparaissent dans les caricatures politiques, des livres et des émissions de télévision.
Des accusations antisémites de « conspiration juive mondiale » refont leur apparition dans des expressions comme « le réseau sioniste international », qui s'efforce « en coulisse » de « contrôler le monde », avec l'aide des « requins de la politique et de la finance ». Dès octobre 1966, à une séance des Nations Unies, l'Union soviétique lance un thème particulièrement venimeux : « sionisme = nazisme ». Cet assaut de propagande trouve un auditoire, car la population n'a jamais été informée du sort des juifs sous l'occupation Socialiste Nationale Allemande.
Avant la révolution d’octobre, les communistes pensaient qu’il suffirait que le communisme s’installe dans un pays pour qu’immédiatement les «travailleurs» du reste du monde ouvrent les «yeux» et deviennent adeptes de leur idéologie. D’un autre côté, avant la première guerre mondiale, ils pensaient aussi, qu’une telle guerre affaiblirait suffisamment les régimes «bourgeois» pour libérer les forces révolutionnaires. Enfin, en dépit de campagnes de propagande virulentes et incessantes, ils n’arrivaient pas à augmenter significativement le nombre de leurs adeptes. Au lieu d’en conclure que les gens ne voulaient pas du communisme, car cette idéologie ne leur paraissait pas crédible à juste raison, ils en ont conclu que les gens rejetaient le communisme car leur identité culturelle était fondamentalement hostile au communisme.
Cette réaction communiste peut paraître surprenante de prime abord car on pourrait penser qu’ils auraient dû tirer la conclusion que leur idéologie n’était pas valable, mais il n’en est rien, car demander à un communiste d’être honnête, c’est comme de demander à un fanatique catholique de cracher sur la croix.La pensée communiste est définie par deux caractéristiques principales, d’une part, la conviction de représenter le Bien absolu et d’autre part, la certitude qu’un complot est organisé de manière permanente contre les «opprimés» afin de les empêcher de se révolter contre le système. En fait c’est une caractéristique de l’éthique judéo chrétienne classique : la lutte du bien contre les forces obscures du mal. C’est pourquoi les néo communistes d’Attac, de la LCR, du Mrap et autres groupuscules parasites sociaux et terroristes ont besoin d’opprimés en permanence, pour justifier de leur existence même. Chez nous, des damnés de la terre, ils n’y en à plus depuis longtemps, mais des populations d’immigrés les ont remplacé à la grande joie des néo cocos, mais cette fois si ; ça ne fonctionne toujours pas, car ces fameux sous prolétaires sont en majorité des Musulmans et pour convertir un musulman à une autre idéologie, il faut ce lever de bonne heure et le grand soir de la révolution va ce perdre dans les matins radieux de l’appel des muezins.
Les pays de l'Europe de l'Est et la Russie ont connu des changements radicaux depuis l'effondrement du système communiste à parti unique. Pour la première fois depuis des générations règne la liberté d'expression : la presse n'est plus censurée et sert de tribune à de libres débats. Un grand nombre de nouveaux journaux et revues, reflétant les opinions politiques les plus diverses, apparaissent dans les rues. Mais cette nouvelle liberté d'expression a son revers : des publications antisémites et racistes font elles aussi leur apparition, souvent diffusées par des organisations nationalistes extrémistes rouges.
On pourrait penser que la pensée politiquement correcte des communiste est juste une mode apparue spontanément en occident lors de la libération des mœurs des années 60 et 70. Or, il n’en est rien et ne nous y trompons pas. Le politiquement correct est une arme de guerre idéologique dirigée contre la culture occidentale qui a une très longue histoire remontant aux années 20 et qui s’appelle le marxisme culturel véritable terrorisme insidieux.
Il faut pour comprendre le problème,réaliser que sous l’ancien régime, les deux composantes du pouvoir, la monarchie et l’église, ont constamment dispensé une propagande visant à légitimer le régime et ont instauré un système d’«éducation» des masses visant à maintenir leur emprise sur le peuple. Ce système et cette éthique judéo chrétienne a d’ailleurs eu des effets dévastateurs en Europe puisqu’il est largement responsable de la folie idéologique qui s’en est emparée depuis la Révolution française. On oublie souvent qu’Hitler est né en Autriche, pays catholique de contre-réforme.
La contre-réforme est une idéologie développée conjointement par la monarchie et l’Église espagnole qui visait à s’opposer à la propagation du protestantisme en formant des esprits rigides, dogmatiques, intolérants, fermés au débat, dénués d’esprit critique, manichéens et remplis de certitudes. Cette idéologie favorise le développement d’un extrémisme et d’une radicalité qui ne demandent qu’à s’exprimer dès lors que les individus ne sont plus encadrés. C’est ce qui s’est produit pendant la Révolution française et lorsque la « démocratie capitaliste » a détruit l’autoritarisme ancien.
En passant, le contre réformisme est responsable du fait que les innovations ayant menées au monde moderne soient apparues dans le monde protestant en particulier anglo saxon ce qui a entraîné le long déclin de l’Europe du Sud, restée catholique, qui jusque là, dominait culturellement et économiquement une Europe du Nord pauvre. Malheureusement, le fait d’avoir très partiellement et momentanément raison a empêché les marxistes de prendre conscience que leur idéologie était aussi rejetée car erronée. Elle les a surtout empêché de réaliser que le meilleur outil de lutte contre cet obscurantisme n’était pas le marxisme mais le libertarianisme anarcho capitaliste. Au contraire, ils en ont tiré la conclusion qu’il convenait de détruire la culture occidentale pour la remplacer par des valeurs «marxistes». Ils ont baptisé cette «doctrine» marxisme culturel et elle a été théorisée notamment par l’italien Gramsci et les allemands de l’école de Francfort. L’objectif du marxisme culturel, substitut et relais du marxisme économique en échec, est donc de à créer un camp de rééducation géant visant à remplacer l’homo occidentalus par l’homo socialistus. En clair, le marxisme culturel vise, comme la contre-réforme, à établir un totalitarisme idéologique.
Pour réaliser leur projet, les marxistes culturels ont mis en œuvre les solutions préconisées par Gramsci: infiltrer les lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c'est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles «valeurs».
En plus de l’entrisme, les marxistes ont utilisé leur arme préférée: la démagogie. Dans toutes les sociétés, il y a des motifs de mécontentement. Les subversifs marxistes les exploitent par la propagande en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière pour accroître son cheptel. Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont essayé et essaye toujours d’exploiter le ressentiment des noirs américains, l’ostracisme qui frappe les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement et ils ont partiellement réussi avec les immigrés, mais le vent tourne et il semble bien avoir forgé un gros bâton pour ce faire battre, ayant comme toujours choisi le mauvais combat …
Dans tous les cas, l’objectif est et reste de se poser en défenseur des opprimés, vrais ou faux (ils ne reculent pas devant l’idée de fabriquer de faux opprimés, par exemple, en France avec les immigrés) pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs honnies, par exemple la famille, et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs. Pourtant derrière chacune des actions des marxistes culturels se trouve un ou plusieurs objectifs très précis visant à leur permettre d’instaurer leur règne.
La lutte excessive pour les «droits» des homosexuels ou des femmes contre leur mari leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs et aussi de favoriser l’hyper féminisation de la société afin de réduire son potentiel de défense face à l’agression.
La lutte pour l’ «antiracisme» et le «métissage» et la promotion du «multiculturalisme» leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, c'est-à-dire un lieu majeur de transmission des valeurs. L’immigrationnisme a le même objectif, remplacer un peuple rétif mais instruit par un peuple importé peu éduqué donc manipulable. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’action contre l’immigration choisie, les gauchistes ne tiennent pas à voir arriver des migrants éduqués donc non manipulables. De plus, les gauchistes et autres néos communistes ne souhaitent pas voir arriver des migrants ayant la capacité de s’intégrer rapidement ce qui ne permettrait pas d’exploiter leur ressentiment pour les attirer à soi.
La lutte contre les «pollueurs» vise à ruiner la productivité du capitalisme en le soumettant à des normes coûteuses et à paralyser son développement en déconsidérant le progrès économique. Elle vise aussi à promouvoir le collectivisme, puisqu’au nom de la lutte contre la pollution, on vise à supprimer le transport individuel au profit du transport collectif.
La lutte contre les exactions vraies ou supposées de la police et de la justice, ainsi que contre les forces d’«ordre», vise à détruire les résistances de la société face à une prise de pouvoir violente et aussi à essayer de démontrer que la démocratie est inefficace pour régler les problèmes.
La lutte pour la «paix» mâtinée d’antimilitarisme vise aussi à détruire une force d’ordre et surtout à inhiber les défenses de l’occident contre les agressions extérieures.
La lutte contre l’«impérialisme américain» vise à détruire le pays qui est devenu le centre idéologique et le bras armé de l’occident. À noter qu’en France, les marxistes culturels exploitent le ressentiment et la jalousie des élites françaises par rapport aux succès du monde anglo-saxon qu’elles sont incapables d’égaler. Ce qui provient aussi de leur incapacité à combattre le marxisme culturel. Le modèle français et son corollaire, le nationalisme économique, est probablement un concept «marketé» par les marxistes français pour séduire les imbéciles les fameux « idiots utiles » comme la fameuse bande des quatre , les attirer sur leurs positions anti-occidentales et mettre à profit l’étatisme qu’ils partagent avec les communistes. Cette fusion entre élites françaises et marxistes politiques est réellement fascinante car elle a atteint un point où les deux partagent les mêmes analyses que ce soit sur la politique étrangère, sur le rejet du libre débat et de la démocratie libérale, au profit d’un post-féodalisme vaguement démocratisé.
La lutte pour les «droits de l’homme» vise à paralyser et à discréditer la démocratie en exploitant au maximum les ressources offertes par le droit.
La liste de ces «luttes» n’est pas exhaustive et mériterait d’être étudiée plus en détail mais elles visent toutes les mêmes objectifs:
• Détruire les valeurs honnies,
• Affaiblir le « capitalisme »,
• Affaiblir la démocratie libérale,
• Affaiblir les résistances de la société face aux agressions afin de faciliter la prise de pouvoir,
• Diviser la société en attisant les haines internes afin de faciliter la prise du pouvoir ce qu’ils ne pourraient pas faire par les élections,
• Détruire l’individualisme qui permet la résistance, instaurer le pessimisme afin de faire prévaloir la résignation,
• Essayer de dominer en culpabilisant,
• Détruire l’esprit critique.
Et tout cela est fait en s’abritant derrière des valeurs nobles mais avec pour objectif de supprimer la liberté individuelle et d’instaurer un totalitarisme acceptable car dissimulé derrière un masque de moralité.
Dans le marxisme traditionnel, le pouvoir du socialisme est garanti par la dictature du prolétariat sur les autres classes. Dans le marxisme culturel, une autre classe est chargée de maintenir la dictature sur la société, elle est composée de pseudos intellectuels, de juges, d’enseignants ou « d’experts » auto proclamés, de journalistes, de leaders d’opinion, de « présidents » d’associations, et même de politiciens qui sont chargés de faire appliquer cette ligne du parti et de diffuser l’idéologie bien-pensante. La dictature du prolétariat est devenue la dictature du bien-pensariat.
Ce «bien-pensariat» utilise ses positions d’influence pour faire avancer son agenda consistant à promouvoir leurs «vérités» et le «bien» par le mensonge et la culpabilisation. Ceux qui s’opposent à ces «vérités» ou à ce «bien» sont immédiatement victimes de la version moderne de l’inquisition, c'est-à-dire la vague de dénigrement et de calomnie politico médiatique qui ne permet que trois options: la «repentance», c'est-à-dire la conversion,(On le voit très bien dans tous les procès intentés par les mrapistofurieux, qui si les prévenus supposés fachos, ne se repentent pas faire l’objet d’une vague de qualificatifs haineux de la part de ces néo marxistes ! La «mort», c'est-à-dire, l’ostracisme et la mort par l’oubli ou l’exil. Cette technique est exactement la même que celle qu’employait l’inquisition contre les juifs à qui on laissait trois choix: se convertir, rester et mourir ou partir pour survivre.
La propagande marxiste d'aujourd'hui trouve un terrain encore plus fertile car les pays anciennement communistes n'ont jamais procédé à une évaluation autocritique des actes d'antisémitisme commis au cours de leur histoire. En Russie, par exemple, les programmes scolaires ont toujours passé sous silence la discrimination et la persécution dont la communauté juive russe a fait l'objet. Dans l'étude de la Seconde Guerre mondiale, aucune allusion n'est faite à la déportation systématique des citoyens juifs par les occupants allemands, sans parler du soutien dont ces derniers bénéficièrent parfois de la part de collaborateurs locaux. Les anciens gouvernements communistes contribuaient même à renforcer les préjugés antisémites : pendant des années et encore aujourd’hui dans des journaux et des revues, à la radio et à la télévision, dans des livres et des conférences, un torrent d'idées antisémites se répandent sous couvert d'antisionisme.
L'archéologie de cet antisémitisme marxiste permet de repérer un article datant de 1960, publié dans Programme communiste, la revue d'une branche de l'extrême gauche marxiste, dite « bordiguiste », du nom d'Amadeo Bordiga, un des fondateurs du Parti communiste italien. Dans cet article, intitulé « Auschwitz, ou le grand alibi », l'avant-garde autoproclamée de la révolution bolchevique que constitue ce groupe ne nie pas la réalité du génocide perpétré contre les juifs. Mais elle explique que celui-ci a été utilisé par les impérialistes vainqueurs des nazis comme un alibi destiné à duper les « prolétaires » en leur faisant croire à une différence, de fait fictive, entre démocraties et régimes fascistes. Pour ces bordiguistes, en effet, la pire conséquence du fascisme est bien cette idéologie antifasciste, produite par le capitalisme.
Mais bien sur il n’y a pas qu’une cloche au PCF ; ainsi le député du Rhône,ancien maire communiste de Vénissieux, André Gerin, estime que Marine Le Pen "parle d'un vrai problème ", même si elle "renoue avec les polémiques du Front National". "L'indignation de droite à gauche est feinte", observe justement le camarade Gerin. Merci Monsieur Gerin pour cette vérité première.
Cette vidéo informative a été primitivement mise en ligne sur le site LE POST.FR, dans le groupe VERITE.
Celle-ci ayant disparue des colonnes du Post.fr. Le CTECNA en avait fait copie et c’étant rapproché de son auteur (Son Email figure sur son Blog) nous lui avons demandé l’autorisation de la remettre en ligne et les raisons de sa disparition des colonnes du Post.fr ?
Le responsable de la mise en ligne de l’article du 31.12.10 10h17 nous a fait savoir que celui-ci avait été « censuré »a été jugé contraire à la charte d’utilisation du site pour un « motif non précisé » le fait du prince quoi !
Le Boycott à la mode des "produits israéliens" devrait s'étendre également à ceux des juifs en général, reversant chacun une bonne part de leurs gains à... Israël.
Attention! Information non politiquement correcte !
Ce dimanche 5 décembre 2010, une rencontre des partis politiques européens de l’Alliance des partis européens pour la Liberté et les droits civils a eu lieu en Israël. Des participants venus d’Allemagne, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Suède et Danemark sont présents. La conférence a débuté ce matin par une conférence de presse à Ashkelon et un colloque au Collège académique d’Ashkelon.
Parmi les personnes présentent figurent Heinz-Christian Strache (président du FPÖ – Autriche), Andreas Mölzer (député européen du FPÖ – Autriche), Patrik Brinkmann (pro NRW – Allemagne), Filip Dewinter et Franck Creyelmans (Vlaams Belang – Flandre – Belgique).
Filip Dewinter
Entre 10 et 12h, le colloque porte sur « La plénitude de la loi des actes militaires appliqués par un État souverain contre les attaques terroristes des islamistes fondamentalistes ». Parmi les participants figurent le Maire d’Ashkelon Benny Vaknin ainsi qu’un représentant de Manhigut-Yehudit, une des factions du Likoud. Entre 13h30 et 14 h30, le groupe visite la ville d’Ashkelon. De 14h30 à 16 h30, la délégation se rend sur la frontière entre Israël et la Bande de Gaza, rencontre des militaires israéliens et se voit expliquer la situation par un officier de haut rang de l’armée israélienne. De 17h à 18h, la délégation est reçue par le maire de Sderot David Buskila et se promène dans la ville qui est la plus visée par les attaques venant de la Bande de Gaza. Ancien dirigeant du parti libéral – actuellement au pouvoir – Le Néerlandais Frits Bolkestein, incite même maintenant les "juifs conscients" à quitter les Pays-Bas où, selon lui, ils risquent d'être victimes d'un antisémitisme qui est en expansion parmi les « jeunes » d'origine non contrôlée. "Les juifs conscients doivent réaliser qu'il n'y a plus d'avenir aux Pays-Bas", a affirmé l'ex-commissaire européen. M. Bolkestein leur conseille dès lors d'inciter leurs enfants à émigrer vers les Etats-Unis ou Israël.
Les propos de cet homme ont suscité une polémique et seront évoqués ce mardi, au Parlement de La Haye. Tous les partis ont appelé à la "fermeté" face à la montée incontestable de l'antisémitisme dans leur pays. Geert Wilders, leader de la droite nationale, qui fut proche de M. Bolkestein au sein du parti libéral affirme qu’il se trompe, en déclarant "Bolkestein se trompe complètement : ce ne sont pas les juifs mais les personnes coupables d'antisémitisme qui doivent quitter le pays". Le dirigeant du Centre d'information et de documentation sur Israël, Ronny Naftaniel, a estimé qu'il est "trop facile" de critiquer M. Bolkestein et que la société néerlandaise doit prendre plus clairement position "contre l'antisémitisme et d'autres formes d'intolérance". En France Madame Sakina Kimoun Arnaud, militante de la Ligue des Droits de l’Homme condamnée pour incitation à la haine raciale antisémite, devrait bien se préparer à faire ces valises !En attendant quelques un des fameux 12 de Mulhouse qui ne sont pas de nationalité Française !
Avertissement :Information attestée de façon formelle par la justice (Pénale en cour de cassation, par la Cour Européenne des Droits de l’homme et par un grand média les Dernières Nouvelles d’Alsace !
Le 29 novembre comparaîtrons par devant le tribunal correctionnel de Mulhouse, madame Aline Parmentier Secrétaire Départementale du Parti Communiste Français section Alsace, Farida Trichine de « Justice » pour la Palestine Alsace, Henri Eichholzer de l’AFPS 68, Mohamed Akbar Association REDA (La Dynamique présence Musulmane), et Jacques Ballouey d’ Europe Ecologie 68 avec sept autres complices dont deux membres du Parti des Indigènes de la république.
Ne doutons pas un seul instant que l’idéologie qui anime la femme politique Française du PCF et dont nous parlerons aujourd’hui ; Aline Parmentier, qu’elle nous annonce anti libérale n’est sans nul doute l’idéologie marxiste et son application le communisme si besoin est, son statut de cadre du parti communiste nous le confirme.
Le 23 juin 2007 dans une intervention non prononcée (Mais publiée sur le net) Aline Parmentier se dévoilait et déclarait sans rire : « Dans la période de résistance (sic) à la droite et de reconstruction du Parti, il est nécessaire que les militants (es) soient bien formés (ées) et ancrés dans la vie sur de solides assises idéologiques marxistes. »
L’inénarrable marxiste Georges Marchais, en son temps avait dit que le bilan du communisme était globalement positif. Voyons ce bilan tragique d’un peu plus près : la dictature stalinienne a fait à elle seule plus de 20.000.000 de morts. L’Afrique, le Cambodge, la Corée du Nord, le Tibet : 120.000.000. Tel est le bilan provisoire, car le communisme continue de tuer. « Le communisme tuait avant que le nazisme tue, il tuait pendant que le nazisme tuait, il continue de tuer pendant que le nazisme ne tue plus » disait Soljenitsyne. Mais pour tous ces morts pas de devoir de mémoire, on n’a même pas prévu des listes d’attente.
Voilà les lendemains qui chantent voulus par Madame Parmentier ! Un océan de sang, des fleuves de cadavres d’hommes innocents, de femmes et d’enfants, l’amnésie pour les crimes communistes contre l’humanité passés, présent et surtout à venir, l’antisémitisme forcené, le négationnisme, la falsification historique, l’occultation, les diversions, les camps d’extermination du goulag: tout est bon pour cacher la réalité des révolutions socialistes avec leurs faillites humaines, économiques et écologiques sans compter l'océan des drames humains !
A l'heure où les actions racistes et antisémites se multiplient dans la France entière et où les populations juives et Française de souche font l'objet d'un déferlement de haine, ce jugement permettra de rappeler aux proclamateurs de propos et d'actes haineux que l'antisémitisme n'est pas une opinion mais un délit.
Maintenant un fidèle lecteur et judicieux commentateur de nos articles sur Internet nous interpelle : « Concernant les actions de boycottage. Effectivement, un certain nombre d'associations ont décidés d'attaquer tout azimut ces actions arguant d'une "incitation à la discrimination raciale, nationale et religieuse". Des verdicts contradictoires ont été rendu : condamnation de Sakina Arnaud en première instance, relaxe de Alima Boumediene-Thierry et Homard Slaouti (14/10/10). Il semblerait que la chose ne soit donc pas si claire. »
Pas si clair ?Que nenni mon ami ! En ce qui concerne Madame Boumedienne et le sieur Slaouti ils ont effectivement été relaxés, mais pour vice de forme ; le procès n’a pas été jugé au fond, cette décision ne peut donc faire jurisprudence à l’inverse du cas de madame Sakina Kimoun Arnaud de La ligue des droits de l’homme condamnée en appel pour incitation à la haine raciale antisémite qui fera, n’en doutons pas, jurisprudence à Mulhouse.
Et puis surtout l’arrêt de la CEDH du 16 juillet 2009, Willem/ C France
En octobre 2002, lors d’un Conseil municipal, le maire communiste (PCF) de Seclin Jean Claude Willem, annonça son intention de «boycotter des produits israélien sur le territoire de sa commune ». La presse locale relaya cette information et le maire publia sur le site Internet de la commune une lettre expliquant sa démarche marxiste, destinée à protester contre les actions militaires du gouvernement israélien de l’époque dirigé par Ariel Sharon, et ce dans un contexte plus général d’aggravation du conflit israélo-palestinien.
Après le dépôt de plaintes, le maire fut poursuivi pour le délit de « provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse par parole, écrit ou moyen de communication audiovisuelle » (art. 23 et 24 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881). La relaxe en première instance fut infirmée au stade de l’appel et le maire fut condamné à une amende de 1 000 euros. La Chambre criminelle de la Cour de cassation rejeta le pourvoi de ce dernier en 2004 (voir ici ). La Cour européenne des droits de l’homme, saisie d’une allégation de violation de l’article 10 (liberté d’expression), a examiné si cette condamnation, ingérence aspirant à la protection des droits d’autrui, était « nécessaire dans une société démocratique ». La juridiction strasbourgeoise commence par souligner la spécificité de l’affaire par la qualité d’élu du requérant (« précieuse pour chacun, la liberté d’expression l’est tout particulièrement pour un élu du peuple ; il représente ses électeurs, signale leurs préoccupations et défend leurs intérêts » -) et l‘objet de l’expression litigieuse (« la Cour accorde la plus haute importance à la liberté d’expression dans le contexte du débat politique et considère qu’on ne saurait restreindre le discours politique sans raisons impérieuses » -), éléments qui favorisent un contrôle strict des limitations de la liberté d’expression. Néanmoins, la Cour « constate que le requérant n’a pas été condamné pour ses opinions politiques mais pour une incitation à un acte discriminatoire », en l’occurrence « un boycott sur les produits alimentaires israéliens », à l’oral puis sur internet. A cet égard, la Cour estime qu’un maire se doit de « conserver une certaine neutralité » et de respecter « un devoir de réserve dans ses actes lorsque ceux-ci engagent la collectivité territoriale qu’il représente dans son ensemble ». Ainsi, sachant qu’il « gère les fonds publics de la commune », il « ne doit pas inciter à les dépenser selon une logique discriminatoire »
Certes tout en reconnaissant l’intention légitime de Jean-Claude Willem de lutter pour les Palestiniens, la Justice française a bien considéré qu’en l’espèce, un boycott des produits des israéliens revenait à une discrimination économique contre les producteurs de nationalité israélienne. De ce fait, elle l’a condamné à la fois comme un citoyen appelant à la discrimination sur une base nationale et comme un élu communiste manquant à la neutralité de sa charge. La cour de Mulhouse ne condamnera pas les 12 et en particulier Madame Parmentier pour leurs opinions politiques marxistes mais pour une incitation à un acte discriminatoire antisémite soyons en sur après une pareille jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’homme.
Pour le secrétariat du CTECNA Michel Alain de Bornay
Il est d’usage, dans la tradition juive, de ne pas insulter les personnes qui viennent de disparaître. Mais on pourrait dire qu’avec la disparition d’une grande gueule comme Abraham Serfaty l’air à respirer sera plus pur.
La figure emblématique de la gauche marocaine antisioniste, qui niait tout droit historique à son peuple, vient de disparaître. Abraham Serfaty sera inhumé au cimetière juif de Casablanca, près de ses parents.
Serfaty est décédé dans une clinique de Marrakech à l'âge de 84 ans. Selon son épouse, Christine Daure-Serfaty, une enseignante française, Abraham Serfaty souffrait d'une maladie pulmonaire et avait des problèmes de mémoire.
Opposant d'Hassan II et ancien membre du Parti communiste marocain, puis du groupuscule marxiste-léniniste Ila-al-Amam ('En avant'), Abraham Serfaty avait passé dix-sept ans en prison (de 1974 à 1991) sous le régime de Hassan II, condamné par la cour de sûreté pour avoir monté un groupuscule marxiste, pour sa proximité avec les thèses indépendantistes au sujet du Sahara-Occidental, et pour son opposition à « l'absolutisme monarchique ».
Juif marocain de Tanger, il avait ensuite été banni, et déchu de sa citoyenneté, avant d'être réhabilité par Mohamed VI à son arrivée au pouvoir.
L’information de la mort d'Abraham Serfaty a rapidement fait le tour des médias arabes, et a aussitôt été publiée sur internet. La page qui lui est consacrée sur Wikipédia a été actualisée quelques heures seulement après son décès.
Personnage très apprécié dans les milieux antisionistes arabes, ses convictions antisionistes ont fait de lui une personne très célèbre, car ce juif renégat avait adopté tous les mythes judéophobes de l'antisémitisme arabe.
Oralement et dans ses écrits, l'homme proclamait souvent son appui aux droits du " peuple palestinien martyr ". Il considérait que les Palestiniens sont victimes de la « communauté internationale », entre les mains des superpuissances et des sionistes.
Il considérait les israéliens comme des étrangers et se présentait clairement comme juif marocain antisioniste. Il avait également affirmé qu’il ne visiterait pas le Proche Orient avant la « libération totale de la Palestine ».
Ce militant antisioniste avait bâtit sa célébrité sur la haine des siens. Il était à ce titre une grande figure de la mouvance palestinophile.
Ce qui me choque personnellement, ce sont les éloges « au bon juif » qui lui furent adressées, précisément parce qu’il avait rejeté le droit de son peuple à sa souveraineté.
Sa vie dans le fond aura été bien pénible : malgré ses théories sur "le peuple qui n'existe pas", il aura vu se construire une nation puissante et forte pendant soixante trois ans, et l'immense majorité des diasporas juives la soutenir.
Il aura été un communiste militant, ce qui était courant chez les jeunes juifs marocains des années 30 et 40, et une autre cause de tristesse pour lui : l'échec du communisme, l'effondrement de l'URSS, et l'absence de résultats concrets de son engagement. Il ne lui sera resté que la haine du sionisme, le plus facile car il avait un public acquis.
Ainsi, Abraham Serfaty, qui eut une vie très longue, connut le pire des malheurs avant de disparaître, et de voir disparaître avant lui bien de ses idéaux : seul resta, étrangement, cette rage contre l’indépendance hébraïque retrouvée.
Triste personnage, Abraham Serfaty, Juif marocain renégat, renégat de son histoire, des siens, et de sa patrie Israël.