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samedi 29 novembre 2014

Antisémitisme à Mont de Marsan.







Paix éternelle !
C’est avec stupeur et consternation que notre collectif a pris connaissance d’un article du 15/07/2014 dans le  journal Sud Ouest intitulé «Des associations landaises appellent au boycottage » (Ici), celui ci annonçait que des « organisations » ( Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) lançaient, avec le Mouvement de la paix, le CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement) et Palestine 40 (de l’AFPS « association satellite du PCF ») et mettaient en place dans les Landes le système de boycott désinvestissement sanction (BDS): Encore une fois le journal Sud Ouest se faisait le porte parole du MRAP, mouvement qui distille de la haine des juifs ! Source.

Aujourd’hui intéressons nous au « mouvement de la paix ».

Le Mouvement de la paix est en France, une organisation dite de « masse » satellite du PCF se disant « pacifiste » (Sans rire) qui s'inscrit dans la promotion du marxisme culturel initié par l’ex URSS et le socialisme international. Cliquer ici.

Présenté comme le MRAP comme apolitique, le Mouvement de la paix s’inscrit en fait dès sa naissance dans une stratégie de politique extérieure soviétique. La défense de la paix doit permettre d’ériger l’URSS marxiste en « championne de la paix », par opposition aux Etats-Unis, « fauteurs de guerre ».

Comme le MRAP, dont il est le rouge jumeau, le mouvement ex « de masse » stalinien dit de la « Paix » à une présidence collective comme dans l’ex URSS ou elle est détenue conjointement par tous les membres d’un sorte de præsidium du Comité central exécutif. Tous bien évidemment des « militants de la paix ». L’expression contradictoire de «  militant pacifiste » définit cette forme marxiste culturelle comme du « pacifisme ». Il consiste en un « engagement » pour sois disant la « paix » qui a quelque chose de très guerrier. On marche pour la paix comme un peu comme on marche à la guerre. Le chinois Sun Tzu a dit : « L’art de la guerre est la tromperie » et encore « L’art suprême de la guerre consiste à vaincre son ennemi sans l’avoir affronter » Le marxisme culturel est une « guerre » dont l’objectif est de détruire la nation, la patrie, les hiérarchies, l’autorité, la famille, le christianisme, les valeurs, l’ordre et la morale pour favoriser l’émergence d’une « nation mondiale ultra égalitaire et multiculturelle sans âme ni racine ».

Yves Santamaria dans son livre «  Le pacifisme, une passion française » nous apprend que le grand criminel contre l’humanité communiste Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine avait dévolu au « pacifisme » le rôle de « désagrégation de la bourgeoisie ». Le traitement de l’expression « lutte pour la paix » désigne dans la tradition « Kominternienne et stalinienne » et aujourd’hui marxiste culturelle, est, comme on vient de le voir, le traitements du paramètre « guerre ».


Bon d’accord me direz vous mais le marxisme est mort avec le communisme. Que nenni mon « zami », c’est une erreur que les patriotes Français commettent souvent : croire que le marxisme est tombé avec le Mur de Berlin et le Bloc de l’Est. Voir ici. Rien n’est plus faux, aujourd’hui le marxisme alimente l’esprit public comme jamais. Il ne fait simplement plus usage des slogans de la propagande habituels tels que « Lutte de classes » ou « Dictature du prolétariat » qui ne trompe plus personne.

Cette propagande est devenue aujourd’hui la propagande marxiste culturelle, forme de marxisme et véritable arme de guerre véhiculée maintenant de la gauche à la droite pour détruire la culture occidentale et pour revendiquer l'abolition des classes et l'égalitarisme absolu formulé par l'école de Francfort, Herbert Marcuse et surtout Antonio Gramsci avec sa conception de l'hégémonie culturelle comme moyen du maintien de l'État dans une société capitaliste. Pour en savoir plus. Cliquez ici.

Willi Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline, convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s'implanter si la nature même des peuples de la Chrétienté n'était au préalable radicalement transformée, a défini l'objectif et donné le mode d'emploi du Marxisme Culturel: « Organiser les intellectuels et se servir d'eux pour pourrir la Civilisation Occidentale jusqu'à ce qu'elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre Dictature du Prolétariat».

L’ex-agent du KGB Yuri Bezmenov explique beaucoup plus récemment après sa défection en 1970, la vaste stratégie de subversion de l’Ouest et des pays non-alignés par l’URSS. Qualifiant l’idéologie marxiste de « succédané de religion », elle véhicule de puissants mythes reposant sur une frustration des « masses » excitées par des agents d’influence. Ce vaste plan, Bezmenov le résume comme ceci :
« Une fois endoctriné, même devant des faits indiscutables, un individu continuerait à nier. Ce n’est qu’une fois le cul botté par le KGB qu’il comprendrait qu’il a été trompé ».

Souvent qualifiés de courants « post-marxistes », avec le féminisme Ici et l'écologie, le pacifisme qui selon une acceptation courante est la doctrine et l'action des partisans de la paix ou du rétablissement de la paix peut être qualifié aujourd’hui de pur « marxisme culturel ». La vision du pacifisme associé à une personne refusant le recours à toutes formes de violence est curieusement beaucoup plus répandue et c’est sur cela que jouent les marxistes culturels ; la confusion. Le « pacifisme » a toujours trouvé un grand écho dans la réflexion et l’action communiste depuis ses origines. Les socialistes d'avant 1914  (des marxistes) durant la Première Guerre mondiale, les opposants aux guerres coloniales, le mouvement Amsterdam Pleyel dans les années 1930 préfiguraient le mouvement pacifiste communiste d’après-guerre. Les « militants » de la paix d’aujourd’hui professent un pacifisme qui n'est jamais assimilable à la non-violence et puis la paix est une chose trop sérieuse pour être laissée aux pacifistes, et encore moins aux gens de « gauche ».

Au sein de la gauche socialiste l'idée du XIXe siècle selon laquelle la guerre est un moyen inventé par les capitalistes pour diviser le monde ouvrier perdure; à ces idées internationalistes anciennes et obsolètes assimilant capitalisme et bellicisme, se greffe une thèse du criminel contre l’humanité Lénine, qui développe le concept d'impérialisme, export de la guerre comme seule solution d'expansion du capitalisme. Au-delà de ce pseudo pacifisme inconditionnel, le marxisme-léninisme forge les notions de « bonne guerre » ou « mauvaise guerre », à la façon des théologiens distinguant guerre juste ou injuste. Les bonnes guerres sont alors celles faites par le peuple, les guerres qualifiées de « patriotiques », de pseudo « libération », ou visant à renverser le capitalisme qui lui est à l'origine des « mauvaises guerres ».


 À partir de 1936, la même distinction apparaît à droite, « un peu par sympathie pour les régimes autoritaires, (Premiers dégâts du marxisme culturel) beaucoup par crainte d'être précipité dans une guerre par la gauche, pour des motifs idéologiques ». Les attributs des bonnes ou mauvaises guerres sont inversées : pour une grande partie de la gauche, seraient bonnes les guerres menées au nom d'idées telles que liberté, affranchissement ou lutte contre les guerres d'intérêt menées par les sois disant capitalistes. (Attention un patriote Français de souche même de condition modeste est toujours assimilé par ses gens là à un « capitaliste » si ce n’est un « facho » sans oublier un « raciste » !) Il est inquiétant pour l’avenir de notre pays que des idéologies criminelles contre l’humanité de type marxistes puissent encore sévir au 21 ème siècle !

Le cas du fameux et très « marxiste culturel » Mouvement de la paix mérite une analyse plus détaillée que nous avons trouvé sur un blog: