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| Paix éternelle ! |
Aujourd’hui
intéressons nous au « mouvement de la paix ».
Le
Mouvement de la paix est en France, une organisation dite de
« masse » satellite du PCF se disant « pacifiste » (Sans
rire) qui s'inscrit dans la promotion du marxisme culturel initié par l’ex URSS
et le socialisme international. Cliquer ici.
Présenté
comme le MRAP comme apolitique, le Mouvement de la paix s’inscrit en fait dès
sa naissance dans une stratégie de politique extérieure soviétique. La défense
de la paix doit permettre d’ériger l’URSS marxiste en « championne de la
paix », par opposition aux Etats-Unis, « fauteurs de guerre ».
Comme le
MRAP, dont il est le rouge jumeau, le mouvement ex « de masse »
stalinien dit de la « Paix » à une présidence collective comme
dans l’ex URSS ou elle est détenue conjointement par tous les membres d’un
sorte de præsidium du Comité central exécutif. Tous bien évidemment des « militants
de la paix ». L’expression contradictoire de « militant pacifiste »
définit cette forme marxiste culturelle comme du « pacifisme ».
Il consiste en un « engagement » pour sois disant la « paix »
qui a quelque chose de très guerrier. On marche pour la paix comme un peu comme
on marche à la guerre. Le chinois Sun Tzu a dit : « L’art de la guerre
est la tromperie » et encore « L’art suprême de la guerre
consiste à vaincre son ennemi sans l’avoir affronter » Le marxisme
culturel est une « guerre » dont l’objectif est de détruire la
nation, la patrie, les hiérarchies, l’autorité, la famille, le christianisme,
les valeurs, l’ordre et la morale pour favoriser l’émergence d’une « nation
mondiale ultra égalitaire et multiculturelle sans âme ni racine ».
Yves
Santamaria dans son livre « Le pacifisme, une passion française »
nous apprend que le grand criminel contre l’humanité communiste Vladimir Ilitch
Oulianov dit Lénine avait dévolu au « pacifisme » le rôle de
« désagrégation de la bourgeoisie ». Le traitement de
l’expression « lutte pour la paix » désigne dans la tradition « Kominternienne
et stalinienne » et aujourd’hui marxiste culturelle, est, comme on
vient de le voir, le traitements du paramètre « guerre ».
Bon d’accord me direz vous mais le marxisme est mort avec le communisme. Que nenni mon « zami », c’est une erreur que les patriotes Français commettent souvent : croire que le marxisme est tombé avec le Mur de Berlin et le Bloc de l’Est. Voir ici. Rien n’est plus faux, aujourd’hui le marxisme alimente l’esprit public comme jamais. Il ne fait simplement plus usage des slogans de la propagande habituels tels que « Lutte de classes » ou « Dictature du prolétariat » qui ne trompe plus personne.
Cette
propagande est devenue aujourd’hui la propagande marxiste culturelle, forme de
marxisme et véritable arme de guerre véhiculée maintenant de la gauche à la
droite pour détruire la culture occidentale et pour revendiquer l'abolition des
classes et l'égalitarisme absolu formulé par l'école de Francfort, Herbert
Marcuse et surtout Antonio Gramsci avec sa conception de l'hégémonie culturelle
comme moyen du maintien de l'État dans une société capitaliste. Pour
en savoir plus. Cliquez ici.
Willi
Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline,
convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s'implanter si la nature même
des peuples de la Chrétienté n'était au préalable radicalement transformée, a
défini l'objectif et donné le mode d'emploi du Marxisme Culturel: «
Organiser les intellectuels et se servir d'eux pour pourrir la Civilisation
Occidentale jusqu'à ce qu'elle pue. Alors seulement, après que toutes ses
valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous
imposer notre Dictature du Prolétariat».
L’ex-agent
du KGB Yuri Bezmenov explique beaucoup plus récemment après sa défection en
1970, la vaste stratégie de subversion de l’Ouest et des pays non-alignés par
l’URSS. Qualifiant l’idéologie marxiste de « succédané de
religion », elle véhicule de puissants mythes reposant sur une
frustration des « masses » excitées par des agents
d’influence. Ce vaste plan, Bezmenov le résume comme ceci :
« Une
fois endoctriné, même devant des faits indiscutables, un individu continuerait
à nier. Ce n’est qu’une fois le cul botté par le KGB qu’il comprendrait qu’il a
été trompé ».
Souvent
qualifiés de courants « post-marxistes », avec le féminisme Ici
et l'écologie, le pacifisme qui selon une acceptation courante est la doctrine
et l'action des partisans de la paix ou du rétablissement de la paix peut être
qualifié aujourd’hui de pur « marxisme culturel ». La vision
du pacifisme associé à une personne refusant le recours à toutes formes de
violence est curieusement beaucoup plus répandue et c’est sur cela que jouent
les marxistes culturels ; la confusion. Le « pacifisme »
a toujours trouvé un grand écho dans la réflexion et l’action communiste depuis
ses origines. Les socialistes d'avant 1914
(des marxistes) durant la Première Guerre mondiale, les opposants aux
guerres coloniales, le mouvement Amsterdam Pleyel dans les années 1930
préfiguraient le mouvement pacifiste communiste d’après-guerre. Les « militants »
de la paix d’aujourd’hui professent un pacifisme qui n'est jamais assimilable à
la non-violence et puis la paix est une chose trop sérieuse pour être laissée aux
pacifistes, et encore moins aux gens de « gauche ».
Au sein
de la gauche socialiste l'idée du XIXe siècle selon laquelle la
guerre est un moyen inventé par les capitalistes pour diviser le monde ouvrier
perdure; à ces idées internationalistes anciennes et obsolètes assimilant
capitalisme et bellicisme, se greffe une thèse du criminel contre l’humanité
Lénine, qui développe le concept d'impérialisme, export de la guerre comme
seule solution d'expansion du capitalisme. Au-delà de ce pseudo pacifisme inconditionnel,
le marxisme-léninisme forge les notions de « bonne guerre » ou
« mauvaise guerre », à la façon des théologiens distinguant
guerre juste ou injuste. Les bonnes guerres sont alors celles faites par le
peuple, les guerres qualifiées de « patriotiques », de pseudo
« libération », ou visant à renverser le capitalisme qui lui
est à l'origine des « mauvaises guerres ».
À partir de 1936, la même distinction apparaît à droite, « un peu par sympathie pour les régimes autoritaires, (Premiers dégâts du marxisme culturel) beaucoup par crainte d'être précipité dans une guerre par la gauche, pour des motifs idéologiques ». Les attributs des bonnes ou mauvaises guerres sont inversées : pour une grande partie de la gauche, seraient bonnes les guerres menées au nom d'idées telles que liberté, affranchissement ou lutte contre les guerres d'intérêt menées par les sois disant capitalistes. (Attention un patriote Français de souche même de condition modeste est toujours assimilé par ses gens là à un « capitaliste » si ce n’est un « facho » sans oublier un « raciste » !) Il est inquiétant pour l’avenir de notre pays que des idéologies criminelles contre l’humanité de type marxistes puissent encore sévir au 21 ème siècle !
À partir de 1936, la même distinction apparaît à droite, « un peu par sympathie pour les régimes autoritaires, (Premiers dégâts du marxisme culturel) beaucoup par crainte d'être précipité dans une guerre par la gauche, pour des motifs idéologiques ». Les attributs des bonnes ou mauvaises guerres sont inversées : pour une grande partie de la gauche, seraient bonnes les guerres menées au nom d'idées telles que liberté, affranchissement ou lutte contre les guerres d'intérêt menées par les sois disant capitalistes. (Attention un patriote Français de souche même de condition modeste est toujours assimilé par ses gens là à un « capitaliste » si ce n’est un « facho » sans oublier un « raciste » !) Il est inquiétant pour l’avenir de notre pays que des idéologies criminelles contre l’humanité de type marxistes puissent encore sévir au 21 ème siècle !
Le cas du
fameux et très « marxiste culturel » Mouvement de la paix
mérite une analyse plus détaillée que nous avons trouvé sur un blog:




